La France bénéficie d’une relativement bonne démographie lui permettant de pratiquement assurer le renouvellement des générations et un fort taux d’accroissement de sa population. Toutefois, ce constat, pour qu’il soit une bonne nouvelle en soi, doit s’accompagner d’une formation efficace des jeunes. Sur ce principe, des pays d’Asie du sud-est ont pu concilier une forte croissance démographique avec un développement de l’économie et du niveau de vie grâce à un système scolaire transformant cette jeunesse en une main d’œuvre qualifiée et une population unie par des valeurs sociétales fortes. A l’inverse, dans des pays d’Afrique noire, la forte croissance démographique ne suffit pas à aider au développement en raison d’une Ecole insuffisamment performante.

L’Enseignement est ici entendu comme un processus permettant à l’enfant et à l’adolescent de se préparer à une vie professionnelle tout en évoluant au sein d’une collectivité dont il connaisse, comprenne et partage les valeurs.

L’avenir de la France à moyen et long termes est donc intimement lié à son système éducatif. Ce dernier doit non seulement qualifier tous les jeunes mais également perpétuer des valeurs communes prégnantes et un esprit critique gagés par une égalisation des chances au regard des avantages ou « handicaps » liés à l’environnement géographique, social et culturel de l’enfant.

Au regard de cet objectif, quelle est la situation de l’enseignement en France ? Pour tenter d’apporter quelques éléments de réponse, ce document met tout d’abord en lumière quelques chiffres clés qui démontrent une certaine crise de notre système éducatif. Ensuite, il essaie de définir plusieurs pistes de réformes issues de la réflexion personnelle des membres du groupe de travail, réflexion mûrie par l’expérience et les lectures variées de chacun.

Propositions de "L'Elan Nouveau des Citoyens"

Samedi 18 août 2007 6 18 08 2007 14:01

30% d'étudiants boursiers, une proportion stable depuis 2001

Moderniser les aides aux étudiants pour les rendre plus justes : tel est l'un des objectifs du chantier sur les conditions de vie étudiante lancé par le gouvernement. Une des dernières études du ministère de l'Education nationale (1) donne justement un éclairage intéressant sur les bourses de l'enseignement supérieur, dont la finalité est de "réduire les inégalités sociales" selon le Code de l'éducation. Le budget qui leur est alloué est stable depuis 2001, à 1,3 milliard d'euros annuels, mais il avait fortement augmenté depuis 1995, de 25% (en euros constants). En 2005, selon les derniers chiffres disponibles, quelque 522 000 étudiants (+1,3% par rapport à 2004) ont bénéficié d'une bourse de l'Education nationale: pour 95% d'entre eux d'une bourse sur critères sociaux, pour les autres d'une bourse sur critères universitaires.

Les bourses sur critères sociaux, dont le but est de favoriser l'accès à l'enseignement supérieur des jeunes de conditions sociales défavorisées, peuvent prendre la forme d'une exonération des droits d'inscription et de la sécurité sociale étudiante, jusqu'au versement d'une aide, d'un montant de 1 335 euros à 3 607 euros par an. D'autres bourses sur critères sociaux existent: les allocations d'études, créées en 1999 pour les étudiants rencontrant des difficultés particulières, ou en situation d'indépendance ou de rupture familiale (plus de 10 000 bénéficiaires en 2005), ainsi que les bourses de mérite, pour l'accès à des formations supérieures telles l'ENA, l'ENM, des grandes écoles scientifiques et les études de médecine (842 bénéficiaires).

Quant au deuxième dispositif, les bourses sur critères universitaires, contingentées, elles dépendent principalement de critères pédagogiques (résultats universitaires) et concernent les étudiants de troisième cycle, ceux préparant l'agrégation (bourses d'agrégation) ou certains concours administratifs (bourses de service public). Plus de 12 500 étudiants reçoivent chaque année ces aides, s'échelonnant de 3 561 à 4 200 euros.

Trois étudiants boursiers sur quatre sont à l'université

72,5% des étudiants boursiers sont inscrits à l'université, alors qu'ils étaient 68,7% en 1997. La proportion de boursiers à l'université atteint ainsi 28,8%. Moins de 3% des boursiers sont inscrits en CPGE. Dans les autres formations (principalement les écoles de commerce et d'ingénieurs) sont inscrits seulement 7,7% des boursiers.

La tendance depuis le Plan social étudiant amorcé en 1997 est à l'élargissement de la population aidée (de 398 645 étudiants en 1997 à 522 242 en 2005), en direction des classes moyennes et même supérieures. La part des étudiants d'origine ouvrière (20% en 2005 contre 24% en 1997) est en baisse, concomitamment à la diminution de cette catégorie sociale dans la population française. Les étudiants dont les parents sont employés, professions intermédiaires et cadres, ont vu leur part augmenter fortement (+ 7,1 points en huit ans).

Lille est l'académie où le nombre d'étudiants boursiers est le plus important, et où la proportion de boursiers est parmi les plus fortes de France métropolitaine (38,5 %). Lille est seulement devancée par l'académie de Corse (42,4 %) et l'académie d'Amiens (40,4%). Dans les académies de Besançon, Clermont-Ferrand, Poitiers et Montpellier, ces taux sont supérieurs à 36 %. A l'inverse, la part des boursiers est inférieure à 27% en région parisienne, à Lyon et à Strasbourg. A noter, en Ile-de-France le montant moyen des aides est cependant supérieur à la moyenne, c'est-à-dire que les classes défavorisées, moins nombreuses, s'y trouvent davantage en difficultés. Enfin dans les DOM, la proportion de boursiers ainsi que l'aide moyenne sont largement supérieures à celles de métropole.

NB :

(1) note d'information de mai 2007 sur "Les boursiers de l'enseignement supérieur en 2005-2006" (http://media.education.gouv.fr/file/26/5/5265.pdf )
Voir aussi :
Coût annuel de l'action sociale en faveur des étudiants: 4,5 milliards d'euros

 

Par Patrice HUIBAN - Publié dans : Nouvelle récente
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Mercredi 8 août 2007 3 08 08 2007 19:44

Site des Echos le 03-08-07

JEAN-MARC VITTORI

Les trois leçons de Shanghai 

Le nombre d'universités françaises parmi les 100 premières mondiales a progressé d'un tiers ! A première vue, l'édition 2007 du classement de Shanghai pourrait mettre un peu de baume au coeur à tous ceux qui croient que l'avenir de la France passe par son enseignement supérieur. Sauf que ce bond spectaculaire cache en réalité une progression lilliputienne : le nombre d'universités dans la tête du palmarès établi par l'université Jiao Tong est passé de trois à quatre. Strasbourg-I a intégré ce club auxquels appartenaient déjà Pierre-et-Marie-Curie (Paris-VI), Orsay (Paris-XI) et l'Ecole normale supérieure. La première française, Paris-VI, a gagné quelques places mais elle pointe au trente-neuvième rang, loin derrière les facultés américaines, qui trustent toujours les premières places (Harvard, Stanford, Berkeley), et britanniques (Cambridge est au quatrième rang, et dix autres établissements figurent dans le Top 100). L'Allemagne, le Japon et... la Chine ont davantage d'établissements dans les 500 premiers.

Bien sûr, le classement de Shanghai est hautement contestable. Il porte en réalité sur la recherche, puisqu'il distingue surtout les établissements aux chercheurs distingués, publiés et cités. Il favorise les établissements anglo-saxons, du seul fait de la domination de l'anglais dans la recherche contemporaine. Mais il nous donne néanmoins trois leçons précieuses.

Première leçon : il y a urgence à agir, tant l'université française est dans un état pitoyable. Le premier classement de Shanghai, établi en 2003, avait été une véritable claque pour la France au regard du monde extérieur. Depuis, l'enseignement supérieur a monté dans l'échelle des priorités gouvernementales. Le gouvernement Raffarin avait entamé des réformes. Le gouvernement Fillon vient de moderniser la gouvernance des universités. Le Premier ministre a annoncé mardi une hausse des crédits plus conséquente que prévu. Il y a encore beaucoup à faire pour rattraper les leaders.

Deuxième leçon : dans la compétition mondiale où sont désormais les universités, le marketing est une arme cruciale. Cette leçon-là aussi commence à être entendue. Quand ils signent une publication, les chercheurs n'indiquent plus seulement un obscur Laboratoire K423-2, mais aussi leur université. Cet effort explique en partie la montée des facultés françaises dans le classement. Les pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) vont aussi améliorer la visibilité des établissements français. Mais quel gâchis, quand on pense par exemple que la France dispose avec la Sorbonne d'une marque universitaire mondialement connue, exploitée seulement par des vendeurs de T-shirts !

Troisième leçon : la séparation entre la recherche et l'université est de moins en moins tenable. Bien sûr, c'est une exception française. Mais les universités les plus performantes, dans le monde entier, associent étroitement la recherche et l'enseignement. Sans sombrer pour autant dans la course à la taille, souvent vue en France comme la solution de tous nos maux. Ici, tout reste à faire ou presque.

Par Patrice HUIBAN - Publié dans : Nouvelle récente
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Lundi 6 août 2007 1 06 08 2007 19:05

Site du Figaro le 04-07-07

Les universités françaises encore à la traîne

En légère progression, la France fait toujours figure de mauvais élève dans le classement de Shanghaï des universités mondiales.

LA PROGRESSION est modeste : en 2007, deux nouvelles universités françaises, Rennes-I et Lille-I, entrent dans le classement de Shanghaï. Bien que l'École supérieure de physique et chimie industrielles l'ait quitté, vingt-deux établissements tricolores figurent désormais dans ce recensement des 500 meilleures universités du monde, établi par l'université chinoise Jiao Tong depuis 2003.

Pour l'édition 2007, la France conserve sa place, se maintenant au 6e rang mondial, ex aequo avec le Canada. Seules quatre universités made in France font partie du top 100 : Paris-VI Pierre-et-Marie-Curie se hisse à la 6e place européenne et la 39e mondiale, gardant la tête des établissements tricolores, devant Paris-XI (52e mondiale), l'ENS-Paris (83e mondiale) et Strasbourg-I (99e mondiale), toutes mieux placées que l'année précédente. Sensible, la progression ne masque pas pour autant les piètres performances hexagonales.

Tandis que la plupart des facs françaises sélectionnées continuent de fréquenter les bas-fonds du classement, les États-Unis concentrent à eux seuls 17 des 20 meilleurs établissements, le Royaume-Uni et l'Allemagne restent loin devant l'Hexagone avec respectivement 42 et 41 facs dans le palmarès. Harvard, Stanford, Berkeley et Cambridge tiennent d'ailleurs toujours le haut du pavé.

Manque de moyens

Des résultats décevants à l'heure où le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, veut redonner à l'université ses lettres de noblesse, et en faire un mode d'établissement compétitif au niveau mondial, " lieu par excellence de la construction de la connaissance ". Même les pôles de recherche et d'enseignement supérieur (Pres) créés par la loi d'avril 2006, destinée à rendre les universités plus compétitives en favorisant leur rapprochement, n'ont pas suffi à changer la donne.

Pourquoi la France est-elle incapable d'obtenir une meilleure place dans le hit-parade de l'enseignement supérieur ? " Malgré un potentiel humain extraordinaire, la France ne dépense pas assez pour son université, déplore Jean-Robert Pitte, président de Paris-IV la Sorbonne. II ne faut pas s'étonner que le dernier pays de l'OCDE en matière de coût de revient d'un étudiant soit la cinquième roue du carrosse. Ces résultats doivent attirer l'attention sur la faiblesse des financements de la formation supérieure et surtout de la recherche. Puisque même les pays émergents comme l'Inde et la Chine investissent dans ce secteur, nous risquons de finir par le payer cher. "

Néanmoins, le manque de moyens français ne semble pas être seul en cause. Principalement fondé sur les aptitudes en matière de recherche, le classement de Shanghaï ne préjuge pas forcément du niveau de formation des facs en licence et master.

En outre, le nombre de citations, de publications, ou de prix décernés, qui constituent les principaux critères de sélection, ne comptabilise pas les travaux francophones, pourtant nombreux. Ce mode d'évaluation fait la part belle aux disciplines scientifiques. " Dans les sciences humaines et sociales, les publications, souvent francophones et plus dispersées, offrent moins de visibilité. Et les prix sont moins nombreux ", regrette le président Pitte. Ainsi Paris-IV, qui n'apparaît pas dans le classement de Shanghaï, est arrivée 16e dans le classement annuel par discipline du Times.

La particularité de l'enseignement supérieur français handicape aussi les établissements universitaires. Davantage enclins à se revendiquer des grandes écoles que des universités, alors que c'est dans ces dernières qu'ils effectuent leurs travaux, les chercheurs font baisser artificiellement le rendement de publication des facs. Une manie qui agace Jean-Robert Pitte. " Ce n'est pourtant pas dans les grandes écoles que réside le vrai potentiel de dynamisme et d'imagination ! "

Par Patrice HUIBAN - Publié dans : Nouvelle récente
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Lundi 6 août 2007 1 06 08 2007 18:25

Le Figaro 07 et 08-07-07

Dans un article intitulé "le chantier de l'autonomie s'ouvre à l'Ecole", le journal Le Figaro rend compte de l'intention du gouvernement de donner plus d'autonomie aux établissements scolaires.

"Dès la rentrée 2008, l'autonomie devrait être expérimentée dans 20% des établissements scolaires [....] l'autonomie a pour objectif d'accorder une plus grande liberté pédagogique à l'équipe éducative. Les collèges et lycées seraient les premiers concernés. Les principes directeurs : donner au chef d'établissement une meilleure maîtrise de son budget, de ses effectifs, de l'organisation de ses cours et de ses heures d'enseignement pour lui permettre de mener à bien son projet pédagogique [...] En contrepartie de cette liberté, les établissements seraient évalués [...] Les enseignants dont les élèves progressent pourraient être récompensés par des primes ou des accélérations de carrière...."

Cet article est d'autant plus intéressant qu'il évoque des pistes déjà mentionnées par le groupe de travail "jeunesse" de l'Elan Nouveau des Citoyens dans son projet sur l'Enseignement.

Par Patrice HUIBAN - Publié dans : Nouvelle récente
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Lundi 6 août 2007 1 06 08 2007 18:12

Site du Figaro 01-08-07

Non renouvellement des départs à la retraite dans l’Education nationale : le gouvernement lâche du lest.

Le secrétaire général de la FSU, première fédération de l'enseignement, Gérard Aschieri, s'est immédiatement réjoui hier " de ce recul ", même si les 22 700 suppressions prévues pour 2008 sont " d'une ampleur inégalée ". Pourtant, c'est en grande partie parce qu'il a renoncé à aller au bout de sa démarche dans l'éducation nationale que le gouvernement a dû revoir ses ambitions en baisse. Ainsi, deux fonctionnaires sur trois travaillant dans l'enseignement seront finalement remplacés l'année prochaine. Alors que les départs en retraite pour 2008 sont estimés à environ 40 000 dans ce ministère, ce sont donc environ 13 000 postes qui seront supprimés au lieu des 20 000 un moment envisagés du côté de Bercy.

Le premier ministre justifie cet arbitrage favorable à Xavier Darcos par la volonté " d'assurer la mise en place de projets personnalisés de réussite ainsi que des devoirs encadrés ", c'est-à-dire les études dirigées après 16 heures. Promises par Nicolas Sarkozy, ces deux réformes nécessitent la création de 6 000 nouveaux postes. Également épargnée, la justice sera dotée de 1 600 nouveaux emplois, destinés à l'ouverture de neuf nouvelles prisons prévues pour 2008. Enfin, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui bénéficiera d'une rallonge budgétaire de 1,8 milliard d'euros, verra ses effectifs maintenus.

 

 

Par Patrice HUIBAN - Publié dans : Nouvelle récente
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Lundi 6 août 2007 1 06 08 2007 18:08

Site du Journal du Dimanche (JDD) 01-08-07

Assemblée : Réforme des universités adoptée

Le Parlement a adopté mercredi le projet de loi réformant l'organisation des universités présenté par Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.Ce texte prévoit l'autonomie dans un délai de cinq ans de tous les universités de France et renforce notamment le pouvoir des présidents d'établissement d'enseignements supérieurs. Après le Sénat qui l'a adopté par 195 voix contre 126, les députés ont entériné par 165 voix pour et 46 voix contre le texte mis au point mardi par une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat. Le projet de loi est donc définitivement adopté par le Parlement.

Par Patrice HUIBAN - Publié dans : Nouvelle récente
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 06 2007 22:57

Afin d’améliorer la présentation de nos réflexions sur le stress, nous avons décidé de créer, à côté du blog, un site Internet. Vous pourrez lui rendre visite en cliquant sur son image. Bonne visite !

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelle récente
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Vendredi 8 juin 2007 5 08 06 2007 23:54

Dans la cadre du nouvel élan aussi bien de nos blogs thématiques que régionaux, nous avons le plaisir de vous inviter à leur rendre visite et notamment au premier d’entre eux à avoir été remodelé et complété, celui sur la santé.

Par Raphael Anton - Publié dans : Nouvelle récente
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Samedi 31 mars 2007 6 31 03 2007 22:02

Un nouveau blog, consacré à la Politique de Défense, vient de voir le jour. Nous ne pouvons que vous inviter à lui rendre visite. Merci.

 

Par Philippe Rodet - Publié dans : Nouvelle récente
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Lundi 1 janvier 2007 1 01 01 2007 16:40

Jacqueline de Romilly, de l’Académie française, vice Présidente de « L’Elan Nouveau des Citoyens » vient d’être élevée à la dignité de Grand Croix dans l’Ordre de la Légion d‘Honneur.

Quelle belle reconnaissance pour cette femme, symbole de la Culture française, qui contribue de manière exceptionnelle au rayonnement de la France.

Nous lui adressons nos plus vives félicitations.

Par Patrice Huiban - Publié dans : Nouvelle récente
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Acteurs, soutiens

Acteurs :

Roger Benvenuti

Retraité

Eric Borderie

Ingénieur dans les télécommunications

Jean-Jacques Ceroux

Sapeur pompier

Yannick Coudert

Ingénieur

Christophe Engrand

Libraire à la retraite

Vincent Gelé

Sapeur pompier

Patrice Huiban:

Officier supérieur de l'armée de Terre

Josette Labat :

Retraitée

François Le Vely :

Yann Loupp :

Professeur de Physique, organiste

Pierre Merlin :

Retraité

André Montagne :

Enseignant

Stéphane Reynaud :

Chef d'entreprise

Hugues Roussel :

 

Soutiens :

Jacqueline de Romilly, de l'Académie française

Héléniste de renommée internationale, première femme professeur au Collège de France, première femme à l’Académie des Inscriptions et des Belles Lettres, auteur de nombreux ouvrages sur l'enseignement.

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